Stagiaire de la Vie

25 juin 2010

Les petits bonheurs = le bonheur

Le bonheur pourrait être… des petits bonheurs fréquents et réguliers, et considérés comme des cadeaux de la Vie. Par exemple :

  • Vivre, respirer…
  • Un sourire, une parole bienveillante
  • La visite d’un être cher,
  • Avoir la santé,
  • Une vie qui nous plait, un travail qui nous convient,
  •  Donner et recevoir de l’Amour, de l’amitié…
  • Une gentillesse,
  • Un paysage magique,
  • Un nuage qui s’accroche à la montagne,
  • Un coucher de soleil sur la mer,
  •  Un bon repas,  Un livre passionnant,
  • Une musique qui soulève l’âme,
  • Un service rendu,
  • Rendre service,
  • Un être humain courageux,
  • Apporter des petits bonheurs à quelqu’un…

La vie est pleine de petits bonheurs, il suffit de les voir à l’instant présent et de s’en réjouir.

 

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06 juin 2010

Le conte chaud et doux des chaudoudoux


2DAUPH_1Il était une fois, dans des temps très anciens, des gens qui vivaient très heureux. Ils s'appelaient Timothée et Marguerite et avaient deux enfants, Charlotte et Valentin.

Ils étaient très heureux et avaient beaucoup d'amis. Pour comprendre à quel point ils étaient heureux, il faut savoir comment on vivait à cette époque là.

Chaque enfant, à sa naissance, recevait un sac plein de chaudoudoux. Je ne peux pas dire combien il y en avait dans ce sac car on ne pouvait pas les compter. Ils étaient inépuisables.

Lorsqu'une personne mettait la main dans son sac, elle trouvait toujours un chaudoudoux. Les chaudoudoux étaient très appréciés. Chaque fois que quelqu'un en recevait un, il se sentait chaud et doux de partout.

Ceux qui n'en avaient pas régulièrement finissaient par attraper mal au dos, puis ils se ratatinaient, parfois même ils en mourraient.

En ce temps-là, c'était facile de se procurer des chaudoudoux. Lorsque quelqu'un en avait envie, il s'approchait de toi et te demandait : "Je voudrais un chaudoudoux !"

Tu plongeais alors la main dans ton sac pour en sortir un chaudoudoux de la taille d'une main de petite fille. Dès que le chaudoudoux voyait le jour, il commençait à sourire et à s'épanouir en un grand et moelleux chaudoudoux.

Tu le posais alors sur l'épaule, la tête ou les genoux, et il se pelotonnait câlineusement contre la peau en donnant des sensations chaleureuses et très agréables dans tout le corps.

Les gens n'arrêtaient pas d'échanger des chaudoudoux et, commes ils étaient gratuits, on pouvait en avoir autant que l'on en voulait. Du coup, presque tout le monde vivait heureux et se sentait chaud et doux.

Je dis "presque", car quelqu'un n'était pas content de voir les gens échanger des chaudoudoux. C'était la vilaine sorcière Belzépha.

Elle était même très en colère. Les gens étaient tous si heureux que personne n'achetait plus ses philtres ni ses potions. Elle décida qu'il fallait que cela cesse et imagina un plan très méchant.

Un beau matin, Belzépha s'approcha de Timothée et lui parla à l'oreille tandis qu'il regardait Marguerite et Charlotte jouer gaiement.

Elle lui chuchota : "Vois-tu tous les chaudoudoux que Marguerite donne à Charlotte ? Tu sais, si elle continue comme cela, il n'en restera plus pour toi !" Timothée s'étonna : "Tu veux dire qu'il n'y aura plus de chaudoudoux dans notre sac chaque fois que l'on en voudra un ?" "Absolument, répondit Belzépha, quand il n'y en a plus, c'est fini !"

Et elle s'envola en ricanant sur son balai. Timothée prit cela très au sérieux, et désormais, lorsque Marguerite faisait don d'un chaudoudoux à quelqu'un d'autre que lui, il avait peur qu'il ne lui en reste pas.

Et si la sorcière avait raison ? Il aimait beaucoup les chaudoudoux de Marguerite, et l'idée qu'il pourrait en manquer l'inquiétait profondément, et le mettait même en colère. Il se mit à la surveiller pour ne pas qu'elle gaspille les chaudoudoux en en distribuant trop aux enfants ou à n'importe qui.

Puis il se plaignit chaque fois que Marguerite donnait un chaudoudoux à quelqu'un d'autre que lui. Comme Marguerite l'aimait beaucoup, elle cessa d'offrir des chaudoudoux aux autres et les garda pour lui tout seul.

Les enfants voyaient tout cela, et ils pensaient que ce n'était vraiment pas bien de refuser des chaudoudoux à ceux qui vous en demandaient et en avaient envie.

Mais eux aussi commencèrent à faire très attention à leurs chaudoudoux. Ils surveillaient leurs parents attentivement, et quand ils trouvaient qu'ils donnaient trop de chaudoudoux aux autres, ils s'en plaignaient. Ils étaient inquiets à l'idée que leurs parents gaspillent les chaudoudoux.

La vie avait bien changé ! Le plan diabolique de la sorcière marchait ! Ils avaient beau trouver des chaudoudoux à chaque fois qu'ils plongaient la main dans leur sac, ils le faisaient de moins en moins et devenaient chaque jour plus avares.

Bientôt tout le monde remarque le manque de chaudoudoux, et tout le monde se sentit moins chaud et doux. Les gens s'arrêtèrent de sourire, d'être gentils, certains commencèrent à se ratatiner, parfois même ils mouraient du manque de chaudoudoux.

Ils allaient de plus en plus souvent acheter des philtres et des potions à la sorcière. Ils savaient que cela ne servait à rien, mais ils n'avaient pas trouvé autre chose ! La situation devint de plus en plus grave.

Pourtant, la vilaine Belzépha ne voulait pas que les gens meurent. Une fois morts, ils ne pouvaient plus rien lui acheter.

Alors elle mis au point un nouveau plan.

Elle distribua a chacun un sac qui ressemblait beaucoup à un sac de chaudoudoux, sauf qu'il était froid, alors que celui qui contenait les chaudoudoux était chaud. Dans ces sacs; Belzépha avit mis des froids piquants.

Ces froids piquants ne rendaient pas ceux qui les recevaient chauds et doux, mais plutôt froids et hargneux. Cependant, c'était mieux que rien. Ils empêchaient les gens de se ratatiner.

A partir de ce moment-là, lorsque quelqu'un disait : "Je voudrais un chaudoudoux", ceux qui craignaient d'épuiser leur réserve de chaudoudoux répondaient : "Je ne peux pas vous donner un chaudoudoux mais voulez-vous un froid-piquant ?"

Parfois, deux personnes se rencontraient en pensant qu'elles allaient d'offrir des chaudoudoux, mais l'une d'elles changeait soudain d'avis, et finalement elles se donnaient des froids-piquants.

Dorénavant, les gens ne mouraient presque plus, mais la plupart était malheureux, avaient froid et étaient hargneux. La vie devint encore plus difficile !

Les chaudoudoux, qui au début étaient disponibles comme l'air que l'on respire, devinrent de plus en plus rares. Les gens auraient fait n'importe quoi pour en obtenir.

Avant l'arrivée de la sorcière, ils se réunissaient souvent par petits groupes pour échanger des chaudoudoux, se faire plaisir sans compter, sans se soucier de qui offrait ou recevait le plus de chaudoudoux.

Depuis le plan de Belzépha, ils restaient par deux et gardaient les chaudoudoux l'un pour l'autre. Quand ils se trompaient en offrant un chaudoudoux à une autre personne, ils se sentaient coupables, sachant que leur partenaire souffrirait du manque.

Ceux qui ne trouvaient personne pour leur faire don de chaudoudoux étaient obligés de les acheter et devaient travailler de longues heures pour les gagner.

Les chaudoudoux étaient devenus si rares que certains prenaient des froids-piquants qui, eux, étaient innombrables et gratuits. Ils les recouvraient de plumes un peu douces pour cacher les piquants et les faisaient passer pour des chaudoudoux. Mais ce faux chaudoudoux compliquaient la situation.

Par exemple, quand deux personnes se rencontraient et échangeaient des faux chaudoudoux, elles s'attendaient à ressentir une douce chaleur et s'en réjouissaient à l'avance et, au lieu de cela, elles se sentaient très mal.

Comme elles croyaient s'être donné de vrais chaudoudoux, plus personne n'y comprenait rien ! Evidement, comment comprendre que ces sensations désagréables étaient provoquées par les froids-piquants déguisés en faux chaudoudoux ?

La vie étaient bien triste !... Timothée se souvenait que tout avait commencé quand Belzepha leur avait fait croire qu'un jour où ils ne s'y attendraient pas, ils trouveraient leurs sacs de chaudoudoux désespérément vides.

Mais écoutez ce qui se passa. Une jeune femme gaie et épanouie, aux formes généreuse, arriva alors dans ce triste pays. Elle semblait ne jamais avoir entendu parler de la méchante sorcière et distribuait des chaudoudoux en abondance sans crainte d'en manquer.

Elle en offrait gratuitement, même sans qu'on lui en demande. Les gens l'appelèrent Julie Doudoux, mais certains la désapprouvèrent parce qu'elle apprenait aux enfants à donner des chaudoudoux sans avoir peur d'en manquer.

Les enfants l'aimaient beaucoup parce qu'ils se sentaient bien avec elle. Eux aussi se mirent à distribuer de nouveau des chaudoudoux comme ils en avaient envie.

Les grandes personnes étaient inquiètes et décidèrent de passer une loi pour protéger les enfants et les empêcher de gaspiller leurs chaudoudoux.

Cette loi disait qu'il était défendu de distribuer des chaudoudoux à tort et à travers. Désormais il faudrait un permis pour donner des chaudoudoux.

Malgré cette loi, beaucoup d'enfants continuèrent à échanger des chaudoudoux chaque fois qu'ils en avaient envie et qu'on leur en demandait.

Et comme il y avait beaucoup, beaucoup d'enfants, presque autant que de grandes personnes, il semblait que les enfants allaient gagner. A présent, on ne sait pas encore comment ça va finir...

Est-ce que les grandes personnes, avec leur loi, vont arrêter l'insouciance des enfants ? Vont-elles se décider à suivre l'exemple de la jeune femme et des enfants et prendre le risque en supposant qu'il y aura toujours autant de chaudoudoux que l'on voudra ?

Se souviendront-elles des jours heureux que leurs enfants veulent retrouver, du temps où les chaudoudoux existaient en abondance parce qu'on les donnait sans compter ?

de Claude Steiner


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25 mai 2010

Un homme courageux s'exprime...

  Personnellement je salue le courage de ce médecin et je l'en remercie. je partage totalement son exaspération.

Docteur Christian SADEK
Médecin généraliste

Les Prades
46250 CAZALS

à
Monsieur Nicolas SARKOZY
Président de

la République Française


Cazals, le 08 Mars 2010


Monsieur le Président de la République,


Avec tout le respect que je vous dois dû à votre fonction, je me permets de vous adresser ce petit présent : un croc de boucher. Ce n'est pas pour y suspendre Monsieur Dominique de VILLEPIN et n'a rien à voir avec les balles
de 9mm qui vous ont été adressées anonymement.
Moi, je vous dis qui je suis, et pourquoi je vous adresse cet objet.
En temps que médecin de campagne, je suis tous les jours au contact de

la France

« d'en- bas », des agriculteurs, des artisans, des professions
libérales, des commerçants, des employés salariés qui doivent travailler toujours plus pour en fait gagner de moins en moins.
Je côtoie aussi des personnes au R.S.A. qui travaillent au noir, arrivent à toucher de nombreuses allocations diverses et variées et qui en fait ne payent pas d'impôts et s'en sortent beaucoup mieux que ceux qui sont au SMIC, et qui travaillent 7 H /jour, et bien mieux que de nos agriculteurs qui eux travaillent plus de 60 H/ semaine et 365 jours par an et qui parfois sont obligés de fréquenter les Restos du Coeur pour nourrir leurs enfants.

Et que dire de nos retraités qui ont de plus en plus de mal à joindre les deux bouts.
Tous les jours, je mesure la température de la population de notre canton et, je ne sais si c'est une conséquence du prétendu réchauffement climatique, mais la température monte, monte lentement mais sûrement et un
jour cela va éclater.
Je pense que c'est comme le « big one » sur la faille de San Andréa : on sait que cela va arriver mais on ne connaît pas

la date.
C'est

ce que je perçois sur le canton de Cazals et aussi ce que je pressens
dans les autres cantons de France.
Il serait dommage que notre Pays qui est au bord de la faillite, faillite en grande partie liée à l'incompétence et à la corruption de nos énarques, soit victime d'une troisième révolution qui achèverait de le ruiner.
Comme en 1789, la Révolution pourrait éclater pour une parole de trop : en 1789 ce serait Marie-Antoinette qui l'aurait prononcée « Ils n'ont plus de pain alors qu'ils mangent de la brioche ». L'ENA n'existait pas mais déjà
nous avions une énarque qui ignorait comment se faisait le pain et la brioche : aucune réalité de la condition de vie des gens sur le terrain.
C'est peut être pour éviter cela que nos énarques et hommes politiques font de longs discours qui nous endorment et ne veulent plus rien dire : au moins cela évite de mettre le feux aux poudres et ils se sont fait plaisir en alignant des mots mais aucune idée.
Nous sommes en présence d'un Etat qui devient de plus en plus inquisiteur envers ses citoyens, de plus en plus répresseur envers les honnêtes gens, de plus en plus laxiste pour les voyous : auriez-vous peur des voyous Monsieur le Président?
Pourtant ce sont les honnêtes gens qui feront la prochaine révolution parce qu'ils en ont assez que 1789 ne serve à rien et qu'ils ne soient bons qu'à payer des impôts. Je pense, en tant que médecin, que la révolution c'est comme le vaccin : de temps en temps il faut des rappels. Il y a trop longtemps maintenant que le dernier rappel a été  administré. Après le dépistage des délinquants à l'âge de 3 ans, la taxe carbone qui épargne les plus pollueurs (vos petits copains), les radars « pompes » à fric, qu'allez vous nous pondre : le rétablissement des lettres de cachet ? Pourvu que je n'en sois pas la première victime !
Vous êtes en train de nous faire une France à l'Américaine. Mais pas celle d'Obama ! Celle de Bush, marionnette de la C.I.A., des lobbies de l'industrie et de l'armement. Votre idole était G.W. Bush : cela « crevait les yeux. L'Europe géographique avait un pays à la botte des américains (l'Angleterre), maintenant elle en a deux. Lors de l'invasion en Irak, par les américains, je devrais dire par la C.I.A. et les industriels de l'armement et accessoirement G.W. Bush, Jacques CHIRAC a eu probablement la meilleure initiative de ses mandats : ne pas y aller. Sil n'en avait pas été ainsi, je pense que notre pays, qui compte 1/6 de musulmans explosait de l'intérieur. En médecine il y a un dicton qui dit « primum no nocere » - d'abord ne pas nuire- et il a su l'appliquer. Vous êtes, lentement mais
sûrement, en train de transformer le pays en dictature car vous avez l'esprit d'un petit dictateur ; il existe une grande similitude entre vous et Napoléon III dit Le Petit (dixit Victor Hugo). Mis à part quelques ministres, vous vous êtes entouré (mais cela est peut être voulu) d'incompétents notoires qui n'ont aucune réalité du terrain, comme par exemple Madame R. Bachelot qui nous a montré ses talents dans la gestion de la « grosse » épidémie de grippe A. Heureusement que le virus H1 N1, quant à sa virulence, n'avait rien à voir avec le H5 N1, auquel cas elle aurait participé à décimer le pays : elle aurait peut être résolu le problème de chômage en créant un maximum d'emplois...dans les funérariums. Il y a un proverbe qui dit « au royaume des aveugles, les borgnes sont rois » : je
crains que vous l'ayez fait vôtre. Mais au fait, cette épidémie de grippe, n'était-ce pas une diversion, pour faire parler d'autre chose que de la crise ce qui aurait risqué d'échauffer les esprits ? En vous adressant ce présent, je ne fais pas de menaces, je m'inspire un peu de vous - après tout c'est vous qui en avez parlé le premier, du croc de boucher - Je fais seulement de

la prévention. Il

serait en effet regrettable que votre absence
de bon sens, votre éloignement de plus en plus grand de la France « d'en bas », comme avait dit

Jean Pierre

Raffarin, vous conduise à vous y trouver
suspendu par le peuple, ou pire encore, que la Guillotine, reléguée au musée
par Robert Badinter, reprenne du service et fonctionne au rythme qu'elle a connu sous

la Terreur. Je

vous rappelle que vous êtes le Président de tous
les Français même si tous n'ont pas voté pour vous et que vous avez été choisi pour vous occuper de notre Pays, pas pour l'anéantir. Je suis un libéral, mais je suis pour le libéralisme choisi et non subi et imposé. Vous êtes en train de créer un système de santé à l'américaine, c'est-à-dire à deux voire trois vitesses, alors que Monsieur Obama lui veut faire machine arrière et rendre l'accès aux soins à tous les Américains qui en étaient exclus. Vous êtes en train d'anéantir l'enseignement qui est le type même d'investissement à long terme où l'on dépense aujourd'hui de l'argent (nos impôts) qui sert à former les cerveaux qui feront l'élite intellectuelle de demain. Les pays nordiques comme la Finlande l'ont bien compris. Avec la suppression du juge d'instruction, vous êtes en train de créer une justice aux ordres du pouvoir : la France va devenir une République Bananière si elle ne l'est pas déjà.

A l'allure où vous allez, la France sera le premier pays sous développé d'Europe : plus d'université, plus d'hôpitaux, plus d'industries, plus de services publics, plus d'agriculture.,. une réserve de gaulois pour touristes étrangers tout au plus.
Attention ! Les Gaulois à l'image d'Astérix et Obélix pourraient bien entrer en Résistance ...
Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy

Dans 15 jours j'adresse cette lettre à N. Sarkozy accompagnée de son "cadeau" le crochet de boucher.
diffusez la à un maximum de vos contacts, qu'elle fasse le tour du pays. Si un maximum de gens sont informés je ne risque rien.
Je compte sur vous et ............ Vive la liberté d'expression !!!!!

Docteur Christian SADEK
Médecin généraliste
Les Prades
46250 CAZALS

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16 mai 2010

Réflexions d’une femme sur les sites de rencontres

Chercher l’âme sœur, n’est pas une mince histoire. Dans la vie de tous les jours, il est difficile de se promener avec un écriteau « en recherche de mon âme sœur ».

Les rencontres normales et spontanées, ne sont pas légions après un certain âge. Les couples mariés n’ont pas de grande attirance pour les « célibataires, veufs, divorcés » et vice-versa. A moins qu’ils soient de la famille ou amis de longue date.

En effet, chacun se méfie de chacun, et trop peu ont envie de faire l’effort nécessaire pour intégrer l’autre tel qu’il est.

Alors la relation virtuelle s’impose naturellement. On rêve l’autre, on se fait des déclarations d’amitié, d’amour… par écran interposé… Triste époque, où l’écran de l’ordinateur remplace la chaleur d’un corps et la profondeur d’un regard.

Il est vrai que cette chaleur a un cout : la tolérance de la différence de l’autre.

On ne veut plus d’être dérangé par l’autre. On veut bien être aimé ou se croire aimé, écrire des phrases romantiques qui s’adressent plus à soi-même ou à une utopie, qu’à l’autre véritablement.

On souhaite au fond plus être toléré que tolérer.

Les rencontres fortuites, sont rarissimes, surtout en prenant de l’âge. Aujourd’hui, la dame « qui laisse tomber doucement son mouchoir brodé par terre ».., a peu de chances qu’un gentilhomme le ramasse.

Alors, sont nés, les sites de rencontres.

Cela ressemble à un supermarché de l’amour. Chacun décrit son produit idéal. On va sur les rayons du surf, se laisser déduire par l’emballage, le packaging, le bon rapport-qualité-prix. Avec gourmandise, nous allons consulter les ingrédients qui le composent.

L’Autre est épluché, décortiqué, calculé... L’intérêt personnel uniquement, guide souvent le choix.

On se rencontre, pas question de faire des concessions sur le produit commandé. Même si cela se passe bien, on veut encore mieux. À la place des concessions et des efforts de tolérance, on se rend de nouveau au supermarché, pour choisir une autre marque pour ce produit.

Dans les annonces des hommes, les demandes et exigences sont souvent navrantes. Il y a ce qui est écrit, il y a ce qui est véhiculé. La plupart n’avancent pas à visage découvert, donc pas de photo, des présentations incomplètes faites à la va-vite.

Cela suffira bien pour une partie de jambes en l’air. Et oui, il parait que beaucoup remplisse ainsi un tableau de chasse à rendre jaloux Casanova ou Don Juan.

Ils exigent cependant une photo pour les autres, ceux qui les contactent. Il y a des petites phrases qui sont parfois choquantes, et d’autres qui finissent pas devenir comiques. La pire est certainement, après une présentation sommaire dans son annonce : «Mesdames à vos claviers ». Ils s’y croient vraiment : je suis l’enjeu, qui veut me gagner ? trop drôle !

Les machos n’ont pas disparus, et il reste trop peu de gentilshommes ! Ces sites, sont le reflet d’une certaine société.

Lorsque j’ai fait mon « enquête », voici l’image qui s’est formée dans mon imagination. Cela se passe dans une basse-cour. Un coq gaulois (évidemment) pénètre dans la basse-cour toute plume luisante en tortillant du croupion. Il jette un œil sur son harem de poules. Il est persuadé d’être leur cadeau voire qu’il est capable de les honorer toutes la même journée.

Il se tortille davantage, le regard de velours et le sourcil séducteur, mais rien n’y fait : les poules sont au fond du poulailler et ce marrent.

Si la réincarnation existe, il y a une réincarnation dont je ne veux surtout pas : être réincarné en poule.

Avoir un bellâtre plumé, la crête gominée, qui rentre dans la basse-cour, qui me saute dessus toutes griffes plantées dans ma chair tendre et qui en 2 secondes s’envoie en l’air sans savoir que j’étais là, qui pousse son râle et me répand sa progéniture en devenir dans le ventre…

Ah non, ne me dites pas que cela vous fait penser à quelqu’un, que vous auriez connu… ?

Revenons à nos moutons sur site.

Il y a aussi celui qui écrit : « je suis bien dans mes baskets, je ne suis pas compliqué, et je cherche une femme équilibrée, pas compliquée».

Alors là les filles, partez en courant ! C’est exactement le même scénario, que celui qui parle de sa beauté. Vous avez remarqué, il est rare que nous ayons les mêmes critères de beauté. D’ailleurs, plus ils en parlent, plus la déception à la rencontre sera à la hauteur.

Mais revenons à l’équilibre, bien souvent, cet équilibre personnel dont il parle, c’est chez nous qu’ils veulent le trouver, parce qu’ils ne l’ont pas eux-mêmes.

On voit bien souvent également, celui qui attend celle qui va lui apporter le bonheur. Fuyez ! Le bonheur on l’a en soi. C’est comme la lumière : si la lumière est éteinte, elle n’éclaire pas. Si le bonheur n’est pas en soi, il ne peut recevoir la lumière d’un autre bonheur….

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14 février 2010

La légende du Colibri

Ce conte est ma "profession de foi" :

Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient impuissants le désastre.

Seul le petit colibiri s'activait, allant chercher quelques gouttes d'eau dans son bec pou les jeter sur le feu.

Au bout d'un moment, le tatou, agacé par ses agissements dérisoires, lui dit : "Colibri ! Tu n'es pas fou !

Tu crois que c'est avec ces gouttes d'eau que tu vas éteindre le feu ?!" Le colibri répondit alors : "Je sais, mais je fais ma part."

La légende raconte que chaque animal se sentit concerné, que chacun à sa manière fit sa part, et que la forêt fut sauvée.

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23 janvier 2010

Elfie

Je te regarde, depuis un moment, Elfie
Voluptueusement couchée sur le tapis
Ta respiration lente, parfois saccadée
Annonce un bon sommeil délassé.
Le feu de bois à côté ronronne
Au travail et  réflexions je m’adonne.
Aujourd’hui, tu as joué avec Chloé
Dans la montagne vous avez gambadé.
De l’amour, de l’amour, de l’amour
Comme s’il en pleuvait chaque jour.
Tu donnes tout, et sans aucun  calcul
Dans ton regard, les étoiles pullulent
Soudain tu ouvre un œil, tu t’étires,
Tu attends le casse-croute avec un soupir.
Et puis, tu viens vers moi, ensommeillée
D’un coup de grosse patte sur mon clavier
Tu as tapé n’importe quoi, jklsdqoi
De cette rime décalée, je fais quoi ?

Je ris,  j’ébouriffe tes poils noirs et gris
Tu attends une caresse, un gratouillis.
Tu es vraiment une Amie fidèle, sincère
Elfie, mon chien, on fait une sacrée paire !

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15 janvier 2010

Just a dream...

Un rêve..au réveil : je pense aux catastrophes naturelles comme celle d'Haïti.
L'Homme est capable d'une générosité magnifique lorsqu'un peuple est en difficultés, surtout par des catastrophes naturelles... il se mobilise, et il sait développer une énergie positive, il se sent concerné.
Je me surprends à rêver : on démobilise tous ceux qui font la guerre... on les re-mobilise sur un projet d'aide à la reconstruction d'haïti, en particulier et du monde en général.
Je rêve que ces Hommes assoiffés d'argent, de pouvoir... pour remplir leur vide intérieur, donnent tout ce qu'ils ont de meilleur... pour un monde meilleur.
Je rêve de mettre ensemble les richesses naturelles de toute la terre, et les redistribuer équitablement. Plus personne n'aurait faim...
je vous ai prévenu : just a dream...
Gandhi a dit :  "Sois le changement que tu espères dans le monde",  Si tu veux changer le monde, commence par te changer toi-même ! ».

C'est pour moi la meilleure technique pour y arriver.

Margaret Mead (anthropologue américaine, engagée),  a dit également : « Ne doutez jamais qu'un petit groupe d'individus conscients et engagés puisse changer le monde. C'est même de cette façon que cela s’est toujours produit. »
I have this dream....
Petit cadeau du matin  : http://ma.planete.qc.ca/videos/id_45494/title_Imagine-en-sourd-et-muet/

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13 janvier 2010

Avoir un fessier rebondi, c'est "bon pour la santé"

Trouvé ce matin 13 janvier 2010 sur le Nouvel Obs : je dois dire que cela me fait grand plaisir !

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20100113.OBS3482/avoir_un_fessier_rebondi_cest_bon_pour_la_sante.html

NOUVELOBS.COM | 13.01.2010 | 09:46
Accumuler un coussin de graisse sur les hanches, les cuisses et l'arrière-train aide à protéger contre le diabète et les maladies cardiaques, assurent des chercheurs britanniques.

Un postérieur rebondi, des hanches enveloppées, ainsi que des cuisses généreuses "sont bonnes pour la santé", estiment des chercheurs britanniques dans une étude publiée mardi 12 janvier.
Accumuler un coussin de graisse sur les hanches, les cuisses et l'arrière-train "est bon pour vous" et aide à protéger contre le diabète et les maladies cardiaques, a déclaré le docteur Konstantinos Manolopoulos, un des trois scientifiques ayant mené l'étude de l'Université d'Oxford.

Un ventre rebondi est mauvais

En revanche, un ventre rebondi est mauvais. "La graisse sur les hanches et les cuisses est bonne pour vous mais elle est mauvaise sur le ventre", a précisé l'expert dont l'étude est publiée dans la revue britannique International Journal of Obesity.
La graisse autour de la taille a tendance à libérer dans le corps des acides nocifs ainsi que des molécules appelées cytokines qui déclenchent des inflammations, accroissant les risques de diabète et de maladies cardiaques, selon les conclusions de l'étude.
"L'idée selon laquelle la répartition de la graisse est importante pour la santé est connue depuis un certain temps... Cependant, ce n'est que très récemment qu'on a pu montrer que de la graisse sur les cuisses et des hanches plus larges sont bonnes pour la santé", a précisé le Dr Konstantinos Manolopoulos.
Un postérieur généreux mais un ventre plat seraient l'idéal. "Malheureusement, l'un ne va généralement pas sans l'autre", a reconnu l'expert.

(Nouvelobs.com avec AFP)

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10 janvier 2010

Un vieil homme Cherokee apprend la vie à son petit fils

 Un vieil homme Cherokee apprend la vie à son petit fils.

    "Un combat à lieu à l'intérieur de moi, dit-il au garçon. Un combat terrible entre deux loups. L'un est mauvais : il

    est colère, envie, chagrin, regret, avidité, arrogance, apitoiement sur soi-même, culpabilité, ressentiment, infériorité, mensonges, vanité, supériorité et ego.
L'autre est bon : il est joie, paix, amour, espoir, sérénité, humilité, bonté, bienveillance, empathie, générosité, vérité, compassion et foi. Le même combat a lieu en toi-même et à l'intérieur de tout le monde."
Le petit-fils réfléchit pendant une minute puis demanda à son grand père :
"Quel sera le loup qui vaincra ?"
Le vieux Cherokee répondit simplement : "Celui que tu nourris."

je ne connais pas le nom de l'auteur

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09 janvier 2010

C'EST L'HISTOIRE DE...

C'est l'histoire de quatre individus: Chacun, Quelqu'un, Quiconque et Personne.  Un travail important devait être fait, et on avait demandé à Chacun de s'en occuper.  Chacun était assuré que Quelqu'un allait le faire.  Quiconque aurait pu s'en occuper, mais Personne ne l'a fait.  Quelqu'un s'est emporté parce qu'il considérait que ce travail était la responsabilité de ChacunChacun croyait que Quiconque pouvait le faire, mais Personne ne s'était rendu compte que Chacun ne le ferait pas.  À la fin, Chacun blâmait Quelqu'un du fait que Personne n'avait fait ce que Quiconque aurait dû faire...

(Lamartine)

 

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